Prime de reconnaissance MI

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 Prime de reconnaissance MI

PRIME DE RECONNAISSANCE DE LA PERFORMANCE DES AGENTS : LE BILAN 2025 

La CFDT Cheminots revendiquait depuis longtemps et avec force la mise en place d’une prime de performance pour l’ensemble des agents du Matériel Industriel, à l’instar de ce dont peuvent bénéficier les autres activités du Matériel (TGV, TER …) 

 

 La CFDT Cheminots a été entendue, et le système de rémunération de la performance a été mis en place en 2024 avec la prime INCENTIVE pouvant aller jusqu’à 600 €. 

Cette prime a été reconduite en 2025, et sera versée à tous les agents du Matériel Industriel sous forme de GRATEX sur la paie de février 2026. 

Basé exclusivement sur la production, le challenge ne revêt aucun autre critère pernicieux tels que les résultats sécurité ou l’absentéisme. Ceci constituait une demande forte de la CFDT dans un objectif d’équité. 

Les grands principes de la prime : 

Bénéficiaires : 

l Les seuls agents non éligibles sont les agents mis à 

disposition, détachés ou en mission dans d’autres 

entités ainsi que les agents en congé de disponibilité, congé de formation ou sabbatique. 

l En dehors de ces cas, tous les agents du périmètre doivent en bénéficier, y compris les CDD, les alternants et les intérimaires. 

l Pour les salariés présents sur une partie de la période (nouveaux embauchés, nouveaux arrivés sur l’établissement, CDD, Intérimaires…), le montant sera proratisé. 

 

Le calculde la prime : 

L’atteinte de l’objectif fixé est mesurée par trimestre afin de tenir compte d’objectifs différents le cas échéant et de limiter les impacts d’une crise ponctuelle. 

Calculpar trimestre selon les objectifs (objectifs indicatifs de la première année) : 

 Montant de la prime 

150€ maximum par trimestre 

100% de la prime 

50% de la prime 

0% (seuil de 

déclenchement) 

TI MR 

Respect planning client 

100% 

Objectif Feuille de route 

Objectif -5 points 

TI PRM 

Taux de service 

Objectif + 5 points ou 100% 

Objectif Feuille de route 

Objectif -5 points 

TECHNINAT 

Taux de production 

100% 

90% 

85% 

Ingénierie 

Respect planning projets 

100% 

90% 

85% 

BUSP 

Taux de service 

Objectif + 5 points ou 100% 

Objectif Feuille de route 

Objectif -5 point 

Directions Support 

Résultat moyen de leur domaine d’action 

Exemples : MIP -> global des TI / MH, DSIM, MA, UDM…-> global M (ligne DM dans le bilan)

Le bilan en chiffres

Entité

T1

T2

T3

T4

TOTAL

PERIGUEUX

118€

150€

150€

150€

568€

SAINTES

89€

118€

128€

60€

395€

ROMILLY

100€

140€

140€

150€

530€

BISCHHEIM

124€

125€

113€

120€

481€

PICARDIE

72€

72€

72€

72€

288€

HELLEMMES

150€

150€

147€

49€

496€

RENNES

150€

138€

150€

150€

588€

ROUEN QM

102€

86€

16€

42€

246€

SPDC

10€

135€

138€

148€

430€

NEVERS

129€

150€

138€

150€

567€

VENISSIEUX

120€

150€

134€

120€

524€

MI *

108€

132€

121€

110€

472€

BUSP

150€

150€

150€

150€

600€

BU MEX

73€

82€

123€

90€

368€

TECHNINAT

73€

82€

123€

90€

368€

INGENIERIE

106€

111€

132€

134€

482€

Direction du Matériel *

106€

124€

124€

115€

469€

* Résultat moyen de leur domaine d’action

 

et la suite ?

La CFDT Cheminots demande à nouveau la reconduction et la pérennisation de cette prime de performance qui profite à l’ensemble des agents tout en mettant en exergue des points d’amélioration à la suite du premier bilan :

l Des écarts significatifs subsistent entre établissements : certains objectifs surévalués sont à revoir à l’issue du 

REX.

l Communication des objectifs et de la démarche Incentive toujours insuffisante : nécessité de mieux partager 

et échanger tout au long de l’année sur les objectifs communs.

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#01 Communiqué aux cheminot.e.s

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#01 Communiqué aux cheminot.e.s

Situation sociale : La CFDT Cheminots demande des solutions concrètes et immédiates.

Les drames qui touchent les cheminotes et les cheminots se multiplient. Depuis le début de l’année, plusieurs collègues se sont donnés la mort. La CFDT Cheminots salue la mémoire de nos collègues et réaffirme son soutien.

Certains choisissent de réagir le plus rapidement et le plus fortement face à ces drames. La CFDT Cheminots a toujours eu, et conservera, toujours une position de respect absolu des collègues et de construction de solutions plutôt que de saturation de l’espace par le bruit. Avec humilité et responsabilité, la CFDT refuse toute instrumentalisation des drames survenus.

La CFDT refuse tout autant le silence et l’inaction.

Une table ronde s’est tenue le 3 février 2026. La CFDT Cheminots a clairement posé les enjeux et ses revendications: la santé et la sécurité des agents sont une responsabilité pleine et entière de l’entreprise. La CFDT Cheminots a exigé la mise en place de mesures concrètes, visibles et immédiatement applicables, afin de garantir la protection effective des agents, la prévention des risques professionnels et le respect de leur santé physique et mentale.

La santé et la sécurité des cheminot.e.s ne se négocient pas, ne se reportent pas et ne se conditionnent pas à des impératifs économiques ou organisationnels.

La CFDT Cheminots a porté des revendications autour de trois aspects qui devaient être traités :

1.. La mise en place de mesures immédiates qui portent sur les renforts en emploi, la formation ou encore l’arrêt des réorganisations;

2. Le déploiement d’outils, dans un délai de court-moyen terme, qui permette de revenir à une plus grande proximité ;

3. La construction et l’affirmation d’un modèle protecteur pour chacune et chacun . La SNCF ne peut pas rester une entreprise « de la réorganisation quasi permanente ».

Au contraire, la CFDT Cheminots revendique la construction d’un modèle qui garantisse des parcours et assure la situation de chacune et chacun. La SNCF doit être un point d’ancrage, qui protège.

Pour la CFDT Cheminots, des mesures immédiates doivent être prises. Il faut :

  • Une remise en cause du modèle actuel ( réorganisations, effectifs au cordeau , perte de proximité entre agents / métiers … ) ;
  • Remettre de la proximité ;
  • Prendre en compte, à sa juste valeur, la charge de travail ;
  • Mettre un « stop » aux réorganisations afin de stabiliser chacune et chacun.

Pour la CFDT Cheminots, la responsabilité de la santé et de la sécurité des agents est celle de l’entreprise. Nous n’accepterons pas des solutions qui consistent à accompagner un modèle que nous combattons. Pour la CFDT Cheminots, cette table ronde ne peut être qu’une première étape. Il faut un droit de suite et aller plus loin, avec des mesures plus claires et plus concrètes. La CFDT Cheminots restera pleinement mobilisée, aux côtés des agents, pour faire respeCTer leurs droits, faire entendre leurvoix et obtenir des décisions à la hauteur des enjeux humains.

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Indemnité de grande mobilité

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Indemnité de grande mobilité

Les agents de DIPR ritent le respect des engagements de la direction 

Agents de DIPR, 
Depuis des mois, nous alertons la direction. 
Depuis des mois, vous attendez. 
Depuis des mois, l’entreprise temporise, contourne, repousse. 
Et depuis des mois, cette reconnaissance légitime se fait attendre. 
Trop, c’est trop. 

 

Ce que nous demandons est simple, légitime et fondé 

  • La mise en oeuvre effective de l’Indemnité de Grande Mobilité, comme pour les autres entités du programme de régénération industrielle. 
    L’équité de traitement entre ERGI, ENSAO et la DIPR. 
    Le respect des engagements pris, y compris écrits . 
    La reconnaissance réelle des contraintes subies : déplacements fréquents, nuitées, organisation de vie  impactée, charge de travail accrue. 

Rien dexcessif. 

Rien dexceptionnel. 

Juste ce qui est dû. 

Ce que lentreprise nous oppose 

  • Des réponses floues. 
  • Des renvois à des “travaux en cours”. 
  • Des incertitudes sur la rétroactivité. 
  • Un travail préparatoire (comptage trimestriel, nuitées parisiennes…). 

Autrement dit : des explications, mais pas de décisions.

 

Or pendant que l’entreprise “analyse”, les agents, eux, continuent de subir et perdre de l’argent. 

DIPR est pleinement engagée dans le programme de régénération industrielle. Cet engagement n’est ni théorique ni abstrait. Il se traduit concrètement pour les agents, par des déplacements fréquents, des mobilités imposées, des nuitées répétées, une organisation de la vie personnelle profondément impactée et une charge de travail soutenue, dans un contexte d’exigence opérationnelle permanente. Ces contraintes sont structurelles. Elles ne sont ni occasionnelles, ni marginales. Elles sont au coeur même du fonctionnement de DIPR.

Face à ces contraintes, une réponse existe : lIndemnité de Grande Mobilité surla base du volontariat, à linstarde laccord en cours de négociation à lERGI et ENSAO. 

Elle n’est ni nouvelle, ni expérimentale. Elle est déjà appliquée dans d’autres entités participant au même programme de régénération industrielle. Pourtant, DIPR en est exclue. Cette situation crée une rupture d’équité flagrante entre des agents soumis à des contraintes comparables, parfois identiques. Cette différence de traitement n’est pas seulement injuste : elle est incompréhensible et profondément démotivante.

Lors des échanges avec l’entreprise, la légitimité du sujet n’a jamais été contestée. Les attentes des agents ont été reconnues. Des engagements ont été pris, y compris par écrit. La question de la rétroactivité, la prise en compte des nuitées parisiennes, les modalités de comptage et d’application ont été clairement identifiées comme des enjeux à traiter. Mais reconnaître un problème ne suffit pas. Nommer une difficulté n’est pas la résoudre. Or, à ce jour, aucune décision claire n’a été actée, aucun calendrier fiable n’a été communiqué, aucune garantie ferme n’a été apportée.

À chaque étape, l’entreprise invoque la complexité technique, la nécessité d’analyses complémentaires, des travaux encore en cours. Pendant ce temps, les agents continuent de se déplacer, continuent de sadapter, continuent de faire fonctionnerles projets. Leffort est bien réel, immédiat et constant. La reconnaissance, elle, reste différée, conditionnelle, hypothétique. Cette asymétrie n’est plus acceptable.

Le dialogue social ne peut pas être un espace où lon explique indéfiniment pourquoi rien nest possible. Lorsqu’il ne débouche sur aucune avancée concrète, il perd son sens. C’est précisément pour cette raison qu’un préavis de grève a été déposé par la CFDT Cheminots. Ce préavis n’est pas une fuite en avant. Il est un acte responsable, encadré, réfléchi. Il laisse volontairement du temps à l’entreprise pour aboutir. Mais il fixe aussi une limite claire : l’attente ne peut pas être infinie.

Ce préavis concerne l’ensemble des personnels de la DIPR, parce que l’injustice est collective et que la réponse doit l’être tout autant. Il s’agit de rappeler une évidence trop souvent oubliée : la DIPR n’est pas une variable d’ajustement budgétaire. Les agents ne sont pas une ligne comptable que l’on peut déplacer sans contrepartie. Quand l’engagement demandé est total, la reconnaissance doit l’être aussi.

Les revendications portées sont claires. Elles sont légitimes. Elles sont fondées sur les faits, sur l’équité et sur les engagements pris. Il s’agit de la mise en oeuvre effective de l’Indemnité de Grande Mobilité pour les agents de la DIPR, dans des conditions lisibles, applicables et équitables. Il sagit de la prise en compte réelle des contraintes subies. Il sagit du respect de la parole donnée.

La CFDTCheminots continuera de porterce dossieravecrieux, détermination et responsabilité. Mais elle le fera sans renoncerà lessentiel : la défense des agents, de leurtravail et de leurdignité professionnelle. Ce combat est juste. Il est nécessaire. 

Et il ne séteindra pas dans le silence.

Fadil Abdelmalki 06 17 86 15 80 || Fabrice Chambelland 06 27 70 45 58 || Michaël Bourbon 06 58 06 88 09

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Matériel Industriel, D30

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Matériel Industriel, D30

Destination 2030 : Ce que le projet change pour le Matériel Industriel

 

De quoi parle-t-on exactement ?

Le projet Destination Voyageurs 2030 vise à faire évoluer l’organisation de SNCF Voyageurs pour l’adapter à un environnement marqué par l’ouverture à la concurrence et des marchés de plus en plus différenciés. Pour le Matériel Industriel, D30 prévoit une évolution majeure : à compter du 1er avril 2026, la Direction du Matériel devient une Ligne de service Matériel, appelée à répondre aux besoins des lignes business DSP et TGV. Le Matériel s’inscrit ainsi dans une logique de service industriel, avec des exigences accrues en matière de performance, de qualité et d’adaptation aux besoins des activités. 

La place du Matériel dans la nouvelle organisation (cf: schéma sur le tract)

Avec D30, SNCF Voyageurs s’organise autour :

De lignes business, qui portent les marchés

De lignes de service, qui apportent leur expertise

Le Matériel devient une ligne de service, distincte des lignes business, chargée de fournir les compétences et les moyens industriels nécessaires à leur performance.

L’organisation de la Ligne de Service Matériel (cf: schéma sur le tract)

Les périmètres directement impactés au Matériel

La mise en place de la nouvelle organisation au 1er avril 2026 repose sur des évolutions ciblées, qui se traduisent par des changements de rattachement et de périmètre pour certains agents.

 

υ Direction Sécurité et Qualité

Création d’une direction dédiée, intégrant notamment des équipes aujourd’hui positionnées à l’Ingénierie (MDQ)

 

υ Direction Numérique

Création d’une Direction Numérique dédiée – auparavant positionnée au sein de MASF – qui regroupe des agents issus de la DSIM et de l’Ingénierie (MDi), avec une logique de pilotage « produit ».

 

υ Direction Stratégie, Achats, Finances et Environnement 

Issue de l’actuelle MASF, avec des transferts vers la DGA Stratégie & Performance de la SA Voyageurs pour certaines fonctions financières et juridiques.

 

υ Fonctions rattachées à la DGA Stratégie & Performance (SA SNCF Voyageurs) :

Dans le cadre de la nouvelle organisation, certains postes aujourd’hui positionnés au sein du Matériel sont rattachés à la DGA Stratégie & Performance de la SA SNCF Voyageurs.

 

Les fonctions concernées sont :

La fonction juridique

La fonction contrôle interne

La fonction engagements

 

Ces fonctions changent de périmètre de rattachement et sont désormais pilotées au niveau de la SA, et non plus du Matériel.

 

υ Ajustement de l’Ingénierie du Matériel (MD)

Dans le cadre de la mise en œuvre de D30 au 1er avril 2026, l’organisation de l’Ingénierie du Matériel (MD) est ajustée pour tenir compte des mouvements d’équipes.

 

Concrètement :

Les équipes Qualité quittent l’Ingénierie pour intégrer la Direction Sécurité et Qualité

Certaines compétences de l’Ingénierie (MDi) sont rattachées à la Direction 

Numérique

 

υ Ces évolutions entraînent une adaptation de l’organisation.

Il s’agit bien de mouvements d’équipes et de missions, même si tous les agents ne changent pas de rattachement individuel.

 

Ce qui ne change pas dans l’organisation

Les organisations suivantes ne sont pas modifiées dans le cadre de la mise en œuvre de D30 au 1er avril 2026 :

 

υ Direction Industrielle (MI)

υ Direction des Ressources Humaines 

υ Communication

υ BU Valorisation Patrimoniale

υ BU Solutions Pièces

υ BU Maintenance en Exploitation

υ Technicentres Industriels

υ Technicentre National

 

Des effets concrets sur le travail au quotidien

 

Même lorsque les postes ne changent pas formellement, le travail peut évoluer avec la mise en place de la nouvelle organisation.

 

Cela peut se traduire par :

 

υ Des changements d’interlocuteurs hiérarchiques ou fonctionnels

υ Des circuits de décision à redéfinir

υ Des priorités pilotées différemment selon les besoins des lignes business

υ Des relations de travail avec les fonctions support en évolution, le temps que la nouvelle 

organisation se stabilise

 

Même sans mobilité, les repères professionnels et l’organisation du travail peuvent être impactés.

LPA et accompagnement des agents

 

La direction indique que les changements de rattachement n’ont pas d’incidence sur les LPA.

 

Pour la CFDT, cet engagement doit être pleinement respecté : les agents ne doivent pas avoir à changer de lieu principal d’affectation ni subir de mobilité géographique contrainte du fait de D30.

 

La mise en œuvre de la nouvelle organisation s’accompagne d’un dispositif d’accompagnement des agents concernés, reposant notamment sur :

 

υ Un accompagnement managérial et RH

υ Des échanges individuels lorsque la situation d’un agent évolue

υ Une attention portée aux parcours professionnels, au déroulement de carrière et aux conditions 

d’exercice des missions

 

La CFDT sera particulièrement vigilante à la mise en œuvre concrète de ces mesures d’accompagnement, afin qu’elles ne restent pas des principes mais se traduisent effectivement dans le quotidien des agents.

Conditions de travail et RPS : une priorité pour la CFDT !

La CFDT alerte sur les risques psychosociaux que peut comporter une transformation de cette ampleur.

Des ateliers RPS ont été menés auprès des équipes concernées par D30. Ils ont mis en évidence des alertes sur la charge de travail, la perte de repères, la visibilité sur l’avenir et les conditions de mise en œuvre des changements. Ces éléments peuvent constituer des facteurs de risques, notamment en matière de stress, de pression et de fragilisation des collectifs.

 

Pour la CFDT, la prise en compte du travail réel, de la charge, de la stabilité des collectifs et des conditions de travail est un enjeu central.

D30 : les exigences portées par la CFDT

La CFDT est pleinement engagée dans le suivi du projet Destination Voyageurs 2030, en CSE Matériel Industriel comme en CSE Central Voyageurs.

 

À ce stade, la CFDT porte des exigences claires :

 

υ Faire de l’accompagnement des agents directement impactés une priorité, avec un suivi 

individuel réel et des garanties concrètes tout au long de la mise en œuvre du projet

υ Disposer d’éléments concrets et objectivés sur les impacts réels de D30

υ Analyser la charge de travail et ses évolutions, en lien avec le travail réel

υ Faire de la prévention des risques psychosociaux une priorité, et en tirer toutes les conséquences 

sur les conditions de travail

υ Obtenir des garanties effectives sur les LPA, sans mobilité géographique subie

υ Refuser que D30 devienne un outil de réduction des effectifs

 

Et rappeler que l’humain doit rester au cœur des choix d’organisation.

 

 

Destination Voyageurs 2030 demeure à l’heure actuelle un projet, soumis à consultation des instances représentatives du personnel. Il sera porté au vote mi-mars en CSE Central Voyageurs.

 

Par ailleurs, une expertise, votée par les élus du CSE Central Voyageurs, est actuellement en cours afin d’approfondir et objectiver les impacts du projet.

 

La mise en œuvre de D30 au 1er avril 2026 constitue une étape importante pour le Matériel Industriel.

 

Une transformation de cette ampleur ne peut se conduire ni dans le flou, ni dans la précipitation.

 

La CFDT restera pleinement mobilisée aux côtés des agents du Matériel Industriel !

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SEG

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SEG

La CFDT cheminots pose ses règles de méthodes, de calendrier, et ses exigences, pour tous les métiers de Maintenance & Travaux. 

Dans un contexte délétère de conflit social et une dégradation sanitaire, les organisations syndicales ont été invitées à une table ronde sur les métiers SEG. Cela a été l’occasion pour la CFDT de rappeler ses exigences : 

υ La direction doit faire un état précis de ce qui reste des engagements pris par la direction en décembre dernier,  dont certains par le président en CSE Central Réseau.

 

υ Il est urgent de donner des signes forts aux agents SE concernés, mais aussi à l’encadrement et aux CCRN, managers  SEG, qui ont assuré la continuité du service au prix d’une usure des corps et des esprits pour maintenir les installations dans des conditions acceptables en termes de sécurité et de régularité. 

 

υ La prime de technicité est une composante incontournable de ce programme métiers SEG. La CFDT dispose d’un relevé de décision signé le 17/12/2025 de la direction SNCF Réseau qui engage la mise en œuvre d’une prime de technicité : « Par ailleurs, dans le cadre du programme métier, il sera étudié la mise en place d’une potentielle prime reconnaissant la technicité du métier Mainteneur SEG». La CFDT cheminots considère cet engagementcomme opposable et veillera à le faire respecter malgré le refus opposé par les autres organisations syndicales conviées à la TR de décembre 2025.

 

υ Il est nécessaire de traiter l’ensemble des sujets du SEG, y compris sa composante travaux, qu’il s’agisse des unités travaux en Infrapôle, des établissements industriels, de l’Établissement de Régénération Industrielle (ERGI), ou encore de l’Établissement National de Service et d’Appui aux Opérations (ENSAO). Avec transparence, y compris dans le cadre des mesures concernant l’accès à la classe 3 pour l’astreinte. 

 

υ Maintenir demain a contribué à éloigner l’encadrement des agents opérationnels. Le résultat de la crise de monitorat et de transfert des connaissances et des compétences est en partie la conséquence de cet éloignement (disparition des DPX, TO, TA, …). Le Responsable d’Équipe (REQ) ne peut pas tout, et sa véritable reconnaissance est indispensable. 

 

υ La CFDT prend acte du lancement de ce programme SE, mais rappelle que des engagements ont été pris également lors de la réunion d’échange du 22 janvier dernier organisée en réponse à la crise sanitaire que traverse actuellement l’entreprise.  Pour la CFDT cheminots, tous les métiers doivent être traités urgemment avec une approche systémique de ces questions pour qu’aucun des contributeurs ne soit oublié. Il est urgent de traiter le sujet des passerelles entre métiers également. 

Les métiers à traiter pour la CFDT Cheminots :

SEG

Voie/soudure/US

SM

Caténaires

Télécom/ Informatique

Végétation

CREQ

Logistique

Formation 

EALE conduite/supervision

EALE Maintenance/ GREE

Ouvrages d’art, ouvrage en terre,

Transverses

Ingénierie, études, projets,MOA.

La direction SNCF Réseau a  présenté le renforcement de la ligne Métiers comme un point fort du  projet Résonances. Dont acte ! pour la CFDT cheminots le programme métiers SE doit être mené simultanément avec les autres métiers.

 

Les propositions de la direction ne sont pas au rendez-vous ! 

 

υ Un temps d’échange et d’écoute avec les opérateurs sur le terrain en février et mars prochain. 

υ La prime de technicité n’est pas à l’ordre du jour. 

υ Le programme métier est composé 

u De conditions de réussite industrielle portées sur :

γ la volonté de maintenir plus intelligemment en améliorant la coordination des acteurs et 

priorisant les interventions d’astreinte

γ L’adaptation de la robustesse du système aux attentes des autorités organisatrices et transporteurs

γ La différentiation des interventions d’astreinte afin de concentrer la mobilisation SEG sur les 

installations indispensables au service. 

γ L’évolution des modes d’exploitation

γ Le renforcement de la contribution des centres de supervision à la reprise du service normal

γ La digitalisation des métiers avec la convergence des spécialités SEG et Télécom et l’adoption de 

l’offre de formation à cette évolution.

 

u Des conditions de réussite sociale, les axes de travail du programme, et le suivi du programme. 

γ 588 recrutements en 2025, l’effectif global a augmenté de 117 agents SE en 2025. 

γ 630 recrutements prévus en 2026 contre 500 prévus initialement après un tour de consultation 

de établissement pour leur permettre d’exprimer leur besoin

γ Favoriser la transmission des compétences avec la déqualification de 60 classe 3 SE en classe 4 

dès 2026 et un objectif de 120 sur 3 ans. Une mesure semblable pour 10 requalifications pour chaque DGIR est prévue sur le métier Voie.

γ Fidéliser en permettant le passage de la Classe 2 vers 3 pour le métier  SEG après validation 

après 3 cycles d’astreinte en double payés.

γ Tous métiers Réseau : doublement de l’indemnité de sortie au-delà de 7 sorties annuelles, 

triplement au-delà de 11 

γ L’organisation du travail en tenant compte des spécificité géographiques, des exigences en 

terme de régularité des EF et de la variété de technologie portée par les secteurs.

γ La massification des interventions de maintenance SE

γ La fiabilisation de la mise à disposition des ressources telles que le matériel ou l’outillage.

γ L’établissement d’un schéma directeur des compétence permettant d’assurer le maintient en 

conditions opérationnelles de nos actifs.

 

υ Passage des REQ SEG de classe 4 à 5:  réussite à la formation d’accès classe 5 (CTR) après 3 ans de tenue du poste de REQ et avec dispense des prérequis d’accès à la formation OU via un dispositif spécifique valorisant l’expérience professionnelle sous conditions de 10 ans d’ancienneté classe 4, dont 4 ans de tenue et maîtrise du poste de REQ. Applicable dès 2026 Ce dispositif à l’ensemble des REQ SE remplissant les conditions d’accès.

υ Passage des REQ voie de classe 4 à classe 5: il a été annoncé en séance la création de passerelle classe 3 vers 4 pour les agents voie chargés du compagnonnage en UTM à hauteur de 10 agents par DGIR, en complément des mesures déjà prévues au relevé de décision CFDT Cheminots signé le 17/12/2025 avec la création de 10 REQ classe 5 par la validation des acquis professionnels.

υ Adjoint Req / Remplaçant Req : La CFDT Cheminots demande que ces derniers soient reconnus au titre des missions qui leurs sont confiées et la maîtrise du métier indispensable pour assumer ces missions.

La CFDT rappelle qu’un moratoire sur les réorganisations est envisagé entre les organisations syndicales représentatives et la direction de la SNCF Réseau.  Pour la CFDT cheminots, il n’est pas acceptable de proposer des nouvelles organisations et la massification des travaux du SE dans le climat social actuel. Par ailleurs, un temps d’écoute et d’échanges est prévu.  La CFDT a exprimé la déception probable des agents à la vue de ce programme. Le côté déceptif sera également très fort au niveau des équipes encadrantes qui tiennent à bout de bras les parcours d’astreinte en période conflictuelle. La CFDT cheminots a demandé la plus grande vigilance des directions d’établissements à l’égard des equipes et de leurs dirigeants. 

 

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SNCF Voyageurs

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SNCF Voyageurs

73 % de participation à SNCF Voyageurs : Une forte mobilisation qui oblige. Les agents ont très largement répondu au baromètre C’EST À VOUS. Ce niveau de participation traduit un attachement réel à leur travail et une attente claire : que leur parole soit entendue et suivie d’effets concrets.

Pour la CFDT, la participation au baromètre s’inscrit dans un contexte de relances managériales importantes dans le but d’atteindre des objectifs de taux de réponse. Alertée sur ce point, la direction nous a indiqué avoir donné des consignes visant à limiter ces pratiques. Pour autant, les retours des agents montrent que ce ressenti est resté présent sur le terrain.

 

Pour la CFDT, l’enjeu n’est pas d’atteindre un taux de participation, mais bien de garantir une expression libre, sincère et utile, au service de l’amélioration du travail et des conditions de travail.

 

Les résultats globaux montrent une stabilité des indicateurs d’engagement et de qualité de vie au travail. Cette stabilité ne peut pas être interprétée comme un signal positif.

Pour la CFDT, elle traduit une situation figée, dans laquelle l’engagement des agents se maintient sans amélioration perceptible des conditions de travail ni de la visibilité sur l’avenir, dans un contexte de transformations importantes.

Où se situe SNCF Voyageurs au sein du Groupe SNCF ?

La mise en perspective des résultats de C’est à vous 2025 au sein du Groupe SNCF montre que SNCF Voyageurs se situe en retrait par rapport aux autres SA du Groupe, tant sur l’engagement que sur la qualité de vie au travail.

Ce positionnement confirme que les difficultés exprimées par les agents de SNCF Voyageurs ne relèvent pas d’un ressenti isolé, mais s’inscrivent dans une dynamique propre à l’entreprise.

Elles prennent toutefois, pour SNCF Voyageurs, une forme spécifique liée à ses métiers et à ses organisations, dans un contexte de fortes contraintes opérationnelles et de transformations majeures.

Pour la CFDT, cette lecture comparative souligne la nécessité de réponses ciblées, adaptées à ses spécificités, ses métiers et aux réalités du travail quotidien

Les chiffres clés – comparaison entre SA (sur 100)

 

Indice 

d’engagement

Indice de QVT
Groupe SNCF 75 78
SA Voyageurs 73 75
SNCF Holding 81 83
SNCF Réseau 75 79
G&C 81 82
Optim’Services 75 81

 

Des alertes claires, répétées et partagées par l’ensemble des métiers

 

Un niveau de confiance dans l’avenir fragile, parmi les indicateurs les plus faibles de l’enquête

Un sentiment d’iniquité persistant (charge de travail, rémunération, évolutions professionnelles)

Une charge de travail élevée et un manque de moyens

Des irritants du quotidien qui restent, année après année, la priorité exprimée par les agents.

 

Priorité des agents en matière de conditions de travail 

 

Traitement des irritants du quotidien Charge de travail 

Organisation du temps de travail Environnement de travail

Diffusion d’informations métiers

 

Un engagement qui ne doit pas masquer les difficultés

 

Les agents continuent de dire qu’ils aiment leur travail, qu’il a du sens et qu’ils sont fiers de travailler pour la SNCF. Mais cet engagement ne peut pas durablement compenser des organisations sous tension et un manque de moyens.

La CFDT alerte : l’engagement ne doit pas devenir une variable d’ajustement !

 

Un impact différencié selon les métiers

 

Conduite, bord, sol : des indicateurs d’engagement et de QVT parmi les plus bas, sous fortes contraintes 

opérationnelles

Matériel : des indicateurs intermédiaires, avec un engagement fragilisé par la charge de travail, les moyens 

humains et matériels et les transformations organisationnelles

Cadres : un engagement élevé qui masque une pression importante, une surcharge de travail et des risques 

psychosociaux réels

 

Recueillir la parole, c’est fait. Agir, c’est urgent !

 

Les agents se sont exprimés de manière responsable et sincère. Dorénavant, l’enquête crée une obligation collective: transformer cette parole en actions concrètes, mesurables et suivies dans le temps.

La CFDT refuse que « C’est à Vous » devienne un exercice de communication ou un indicateur managérial de plus, sans impact réel sur le travail et les conditions de travail.

 

Les exigences de la CFDT

 

Des actions concrètes et mesurables sur les irritants du quotidien

Des moyens humains et matériels adaptés aux réalités des métiers

Une équité réelle dans la charge de travail, la reconnaissance et les parcours professionnels

Un suivi régulier en CSE des plans d’actions issus de « C’est à vous »

 

La parole des agents engage l’entreprise, 

elle doit désormais se traduire par des actes.

Pour la CFDT, l’engagement ne se décrète pas, il se construit. 

La confiance ne se demande pas, elle se mérite.

 

 

 

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