Les chiffres sont là, y a plus le choix.

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Les chiffres sont là, y a plus le choix.

Le contexte international génère une augmentation très importante des prix. Si la hausse du carburant est très visible, l’envolée des prix, notamment sur l’alimentation, pèse lourdement sur le reste à vivre des agents. Pour la CFDT Cheminots, il faut agir et maintenant

L’inflation repart à la hausse.

 

Le conflit au Moyen Orient marque la reprise de l’inflation. Les instituts de statistiques sont formels, l’inflation pourrait atteindre les niveaux observés depuis l’été 2024 et repasser à  plus de 2% dès le printemps.

 

Parmi les scénarios posés par la Banque de France, l’augmentation de l’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) pourrait varier de 2,5% à 3,3%. 

 

Les prix du carburant, au cœur des préoccupations.

 

Depuis un mois et en lien avec le début du conflit, le gazole a subi une hausse moyenne de près de 50 centimes et le super sans-plomb de 26 centimes. Le 27 mars, le prix au litre de gazole a ainsi atteint 2,215€/litre en moyenne, et 1,980€/litre en moyenne pour le SP95-E10. Cette augmentation se révèle encore plus forte selon les régions.

 

Le gouvernement a annoncé, le 30 mars, la mise en place d’un « chèque énergie » de 153 euros pour 3,8 millions de foyers. Les cheminotes et les cheminots qui sont contraints de recourir à leur véhicule personnel (en horaires décalés ou postés par exemple) doivent également être protégés par des mesures d’entreprise, l’organisation du travail doit être adaptée.

L’alimentaire : augmentation à venir ?

 

Tous les indicateurs le montrent, les prix de l’alimentaire augmentent en moyenne de 1%. Néanmoins, quelques rayons montrent une inflation des prix beaucoup plus importante.    

 

Il faut agir !

 

La crise économique impacte lourdement les citoyens et la nécessité de train est très forte. 

 

Assurer le service public ferroviaire est indispensable, mais avec la hausse brutale des carburants, aller travailler coûte de plus en plus cher. Or, sans cheminots dans les gares, dans les trains, dans les ateliers et dans l’ensemble des services, il n’y a pas de train.

 

Plus de voyageurs dans les trains ne règle rien si les agents, eux, ne peuvent plus absorber le coût pour venir travailler.

 

Dans ce contexte, que porte la CFDT ?

1. Mise en place d’une prime carburant. 

 

La CFDT n’ a pas attendu et à d’ores et déjà posé une demande d’audience pour une prime carburant. Dans un contexte assez similaire, une prime carburant avait été obtenue en 2022. Il faut s’en inspirer et passer aux actes maintenant !

2. Activation de la clause de revoyure prévue à l’accord salarial 2026 signé par la CFDT. 

 

La négociation salariale était basée sur une prévision d’inflation à 1,3%. Compte-tenu des évolutions constatées qui impactent toutes les cheminotes et tous les cheminots de tous les collèges, la CFDT demande l’activation de la clause de revoyure reprise à l’accord.

3. Revalorisation des indemnités et des allocations. 

 

Les postes les plus touchés par l’augmentation sont le carburant et l’alimentation. Les sujétions et obligations liées à nos métiers font que ces augmentations nous impactent très fortement. La CFDT Cheminots demande la revalorisation des indemnités et allocations. Il est également impératif de revoir les aides et accès à la restauration / aux titres restaurant pour celles et ceux qui ne bénéficient pas d’indemnités ou d’allocations.

4. Ouvrir de nouvelles discussions au niveau de la branche ferroviaire. 

 

Là encore, la CFDT est déterminée à agir pour protéger l’ensemble des salariés de la branche ferroviaire. Elle portera des revendications sur l’organisation du travail, les salaires, des mesures d’aide pour faire face à l’inflation ou encore la revalorisation des allocations et indemnités. 

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SNCF Voyageurs met le temps de travail et de repos dans son viseur !

 

Le motif ? Pour rester compétitif dans le transport conventionné (TER, Intercités) il semble indispensable à SNCF Voyageurs de remettre en cause l’organisation du temps de travail et donc de modifier l’accord « Temps de Travail » du 14 juin 2016.

Le 10 mars 2026, le Président Castex a rencontré les Organisations Syndicales Représentatives. Parmi les annonces, il a affiché la volonté de SNCF Voyageurs de remettre en cause le temps de travail au sein des filiales ! Suppression de 5 jours de repos, encadrement des repos (19/6),  PS délocalisées, nombre de repos simples et de dimanche, régime VSDL, communication des roulements… 

 

Le 18 mars dernier, une nouvelle rencontre a été organisée avec la direction de SNCF Voyageurs. Les organisations syndicales ont rappelé que l’accord temps de travail existant au sein de l’entreprise permet déjà des adaptations sans malmener les droits des cheminotes et des cheminots. Elles ont également souligné que cette garantie d’application des droits existants est une condition évidente de l’unité sociale pour chacune et chacun au sein du Groupe SNCF.

 

Le 24 mars, nous avons reçu une invitation pour le 21 avril, accompagnée d’une note détaillant en 11 attaques ce qui attend les roulants comme les sédentaires en matière d’équilibre des temps professionnels et personnels.

 

La liste des reculs sociaux de SNCF Voyageurs : une attaque en règle contre les roulants… et pas que ! 

Catégories de personnel Dispositions de l’accord temps de travail modifiables dans les filiales Articles de l’accord temps de travail
Ensemble des agents Suppression de 5 jours de repos Art 16 et Art 32
Roulants Amplitude maximale de la journée de service Art 8-1
Durée maximale du travail effectif par JS Art 7-3
Pause Repas Art 11
Repos journalier à la résidence Art 15
Repos simple Art 16-4
Prise de service délocalisée
Encadrement des repos périodique (« 19/6 ») Art 16-6 et 18-1
Roulants et sédentaires Nombre de repos doubles Art 16-4 et 32-5
Nombre de dimanches garantis Art 18-3 et 32-7
Définition du personnel roulant Art 4
CRTT Décalage maximum de 4H des journées entières de service au sein d’une même GPT Art 44-1

A qui le tour ? 

 

Le Président Castex avait annoncé une liste de thèmes à faire évoluer « limitée et fermée ».  

SNCF Voyageurs a choisi de frapper plus large et plus fort, remettant ainsi en question la parole du Président. 

 

Si ces modifications sont aujourd’hui demandées par SNCF Voyageurs pour les filiales, nul doute que la volonté d’aller plus loin. La CFDT Cheminots le répète : l’unité sociale au sein du groupe SNCF se construit sur un socle de droits identiques. Ce n’est pas qu’un slogan, c’est indispensable pour garantir les parcours professionnels, assurer une production de qualité en toute sécurité pour les agents et les circulations. C’est une question de justice sociale !

 

Voyageurs met en péril les équilibres !

 

L’accord « temps de travail » du 14 juin 2016, signé par la CFDT Cheminots, avait été négocié parallèlement à l’accord de branche, qui a permis de rapprocher les entreprises privées de la SNCF et de faire gagner à certains de leurs salariés plusieurs journées de repos et de congés supplémentaires. 

 

Cet accord a été négocié et signé dans un contexte où Hexafret et les sociétés dédiées n’existaient pas. SNCF Voyageurs va devoir prendre garde à ne pas rompre les équilibres trouvés en 2016.

 

Les taquets de l’accord temps de travail ne sont pas un cadeau fait aux cheminots, ils servent à garantir les temps de repos essentiels à la santé, à maintenir la vigilance et la concentration, à garantir les équilibres entre les temps de travail et de repos. Il n’est pas question de laisser passer. La construction d’une démarche unitaire est en cours et la CFDT Cheminots y prendra toute sa part.

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Rappel :

 En juillet 2023, le règlement européen d’exécution RE 2023- 1693 a modifié substantiellement le règlement d’exécution (UE) 2019/773 concernant la spécification technique d’interopérabilité relative au sous-système «Exploitation et gestion du trafic» du système ferroviaire au sein de l’Union européenne. 

Cette évolution, applicable aux états membres à compter du 28 juin 2024, impose à l’état français des modifications importantes des dispositions de l’arrêté aptitude ou arrêté TES (tâches essentielles de sécurité) du 7 mai 2015. 

Il devra alors être décliné et mis en œuvre par l’ensemble des opérateurs ferroviaires et gestionnaires d’infrastructures en France.

 

La CFDT Cheminots a été reçu en audience le 26 février dernier afin d’aborder avec la direction l’application de la STI OPE et ses conséquences pour les équipes médicales entre la médecine d’aptitude et la médecine du travail et les laboratoires.

Les évolutions notables de ce règlement : 

 

υ Le règlement européen s’impose aux états qui ne peuvent définir des textes plus prescriptifs que ce dernier, 

υ Les conditions de désignation des personnels de santé (fin de la compétence de l’État pour agréer des médecins), 

υ Les examens médicaux ne peuvent être plus prescriptifs que la règlementation européenne, et voient disparaitre certains examens 

médicaux (notamment les consultations en cardiologie et ophtalmologie en systématique) : ces dispositions s’appliquent également 

aux agents de conduite, 

υ Les tâches essentielles de sécurité (TES) deviennent des tâches critiques de sécurité (TCS), et il n’en reste que 3 :

o Accompagnements des trains

o Autorisation de mise en mouvement

o Préparation des trains 

υ L’arrêté TES (tâches essentielles de sécurité) du 7 mai 2015 disparait, 

υ Les dispositions de l’arrêté TES seront remplacées pour les entreprises ferroviaires et gestionnaires de l’infra par l’obligation de 

définir dans leur système de gestion de la sécurité (SGS), les procédures et exigences relatives à la formation, à l’évaluation et au 

suivi des compétences de leur personnel exécutant des tâches critiques pour la sécurité,

Pour la CFDT, la disparition de ces tâches essentielles de sécurité ainsi que l’absence d’obligation d’effectuer les visites d’aptitude sécurité par des centres d’aptitude sécurité, ont un impact très significatif sur leur charge de travail ainsi que sur la prévention médicale dont bénéficient aujourd’hui les agents effectuant des TES.

 

Planning :

 

υ Information au CSE Optim du 31 mars 2026 

υ La STI OPE sera le nouveau référentiel réglementaire une fois l’arrêté TES

abrogé (prévu par le ministère au 1er avril 2026)

υ Consultation en Avril et application en mai prévisible.

 

Conséquences :

 

La SA Reseau a présenté sa stratégie lors de son CSE Central en février en annonçant que 17000 agents de la « maintenance et gardiennage» ne seraient plus concernés par la VMAS qui est remplacée par la vérification de l’aptitude physique dans le cadre de la médecine du travail avec la mise en place d’une VMT SIR «maintenance».  Celle-ci sera assurée par les médecins du travail déjà chargés, sans le plateau technique (cardiologue, ophtalmologue etc.) et sans forcément un accès rapide aux laboratoires suivant les territoires.

La CFDT Cheminots a porté lors de cette audience les inquiétudes légitimes des collègues des CFAS, de la médecine du travail, des laboratoires… sur les risques de perte et/ou augmentation de charge, les modifications d’organisation projetées. 

 

La CFDT Cheminots, est consciente que le règlement européen s’impose aux états et par voie de conséquence, à la SNCF, mais elle demande au GIE SNCF Optim services médico-sociaux : 

 

υ Un véritable ajustement des effectifs au regard de la charge de travail côté médecine du travail, 

υ Un état des lieux de la charge restante au niveau des centres d’aptitude sécurité,

υ Les conséquences pour les laboratoires SNCF. 

υ Une vision précise de l’impact emploi pour tous les services médicaux.

υ Le cas échéant, un plan d’action pour reclasser les agents concernés par la baisse de charge. 

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Groupe de travail sur la commande des roulants , un rdv qui doit être avancé et produire du concret !

 

En avril 2025, la CFDT Cheminots avait obtenu un audit externe « planification et  commande des roulants ». Après un rendez-vous manqué le 13 Novembre, et une table ronde le 27 Janvier qui s’est soldée par un courrier unitaire, la direction de la SA Voyageurs sort de son silence et programme un nouveau groupe de travail sous un mois !

Respect de la règlementation du travail et de l’indémnité de modification de commande : 

La direction doit respecter la réglementation du travail mais ce n’est pas le cas !

La CFDT Cheminots engage un recours juridique, portant notamment sur l’IMC !

 

Des engagements concrets sur la réduction du nombre de modifications de commande :  

Les diagnostics de l’audit mettent en avant un volume très important de JS modifiées. La direction doit s’engager sur des objectifs de réduction des modifications de commande !

 

Une amélioration des délais de traitement et de réponse aux demandes de congés : 

Les délais de réponse sont trop longs. La direction doit s’engager à améliorer les taux d’attribution et les délais de traitement

 

Une mise à jour et un respect strict des différents temps forfaitaires :

Les temps forfaitaires prévus pour effectuer

les différentes tâches commandées dans la JS

ne sont pas toujours suffisants. Ils doivent être

recalculés et mis à jour régulièrement !

 

Décompte du temps de trajet pour se rendre sur les lieux de couchage éloignés : 

La direction refuse de décompter le temps

de trajet pour se rendre sur un lieu de couchage

éloigné. Pour la CFDT Cheminots, c’est illégal et

elle a décidé d’engager un recours juridique !

 

Un retour à plus de proximité des services de commande avec les roulants : 

Les roulants sont attachés à la proximité des services de commande. La direction doit revoir leur organisation et repositionner les GM au plus près des agents.

 

Le 27 Janvier dernier, lors de la Table Ronde, les activités présentes (TGV, TER, TN) avaient tenté de dérouler un plan d’actions contenant des mesures totalement  inacceptables. 

 

La CFDT Cheminots s’était donc inscrite dans la demande unitaire de programmer une nouvelle Table Ronde. 

 

Pour la CFDT, un nouveau groupe de travail dans un délai tardif, alors même que l’audit est détourné de son sens et que la réglementation du travail est bafouée, prouve que la SA Voyageurs joue la montre !

 

Sur certains établissements, la direction va jusqu’à se servir de l’audit, pour justifier la mise en place de protocoles de commande contraires à la réglementation du travail ! Les ADC / ASCT sont excédés par les modifications incessantes de leurs commandes et de leurs roulements ! 

 

La CFDT Cheminots a mis en garde la direction sur le fait que ce nouveau GT devait être avancé et déboucher sur des mesures concrètes ! 

 

Dans le cas contraire, elle devra en assumer les conséquences, incluant un potentiel conflit social roulants !

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SNCF Réseau

La CFDT cheminots obtient le forfait grande mobilité pour les cadres de DIPR, de la DSSO, de la DTEL, les unités travaux de certaines UTTI et des ESTI.

 

En mai 2025, la direction nationale SNCF Réseau a adressé une lettre de cadrage aux directions générales Réseau pour la mise en œuvre d’un forfait grande mobilité en remplacement des éléments variables de solde classique. Certaines entités n’y étaient pas éligibles, la CFDT cheminots obtient sa mise en œuvre sur la base du volontariat.  Explications. 

Ce grâce au travail de la CFDT Cheminots que la CFDT cheminots a obtenu l’extension de la mise en place d’une indemnité forfaitaire de grande mobilité pour les agents au forfait jours. 

Entité 

Type de forfait

Observations 

Siège de la direction Industrielle Programmation de la Régénération (DIPR)

Forfait Grande 

Mobilité Nationale

Un préavis CFDT est en cours pour finaliser les contours de cette mesure, notamment sa rétro activité et la notion de « LPA flottante ».  

Siège de la direction Service Supply aux 

Opérations (DSSO)

Forfait Grande 

Mobilité Nationale

 

Siège de la direction 

Télécom (DTEL)

Forfait Grande 

Mobilité Nationale

 

Cadres des EIV au forfait jours  EIV ayant une mobilité nationale 

Forfait Grande 

Mobilité Nationale

 

Intégration de l’encadrement des UTTI et UP travaix

Mécanisme grande mobilité Directions Zonale

Applicable aux agents d’une UTTI lorsque la mobilité dépasse le périmètre d’un Infrapôle.

Direction Industrielle de Digitalisation de la Signalisation

En cours de négociation, pas de retour à date, mais les conditions de mobilité semblent identiques : pour la CFDT cela doit donc s’appliquer. 

Un retour sera fait aux agents du service concerné dès que l’info sera communiquée.

ERGI ENSAO

Pas d’accord car signé seulement par la CFDT cheminots. Les cadres au forfait jours de l’ERGI et de l’ENSAO ne peuvent prétendre à aucun des deux forfaits en raison de l’absence de signature par les autres organisations syndicales. 

La CFDT continue de militer pour l’application de ce forfait sur la base du volontariat, par une décision unilatérale d’employeur en l’absence de signature majoritaire. 

 

Deux mécanismes d’indemnisation pour dédommager la mobilité des cadres. 

 

υ Un mécanisme « grande mobilité nationale » à 4 crans : 

400€/mois pour entre 4 et 7 découchés/mois, 

800€/mois pour entre 8 et 11 découchés/mois, 

1400€/mois pour 12 découchés/mois et plus, 

2000€/mois pour 12 découchés/mois et plus, non coupés le week-end. 

 

υ Un mécanisme « grande mobilité experts Directions Zonale » à 3 crans : 

250€/mois pour entre 3 et 6 découchés/mois, 

450€/mois pour entre 7 et 10 découchés/mois, 

650€/mois pour 11 découchés/mois et plus. 

 

Le point de vue de la CFDT sur le forfait grande mobilité : 

υ Ce dispositif récompense enfin la grande mobilité sur une base forfaitaire, 

υ Il garantit un fixe mensuel y compris en période de congés protocolaires, 

υ Associé à la carte affaire, il évite l’avance de frais,

υ Les fourchettes ne sont pas négociées par les organisations syndicales, la CFDT 

Cheminots demande davantage de paliers et une réévaluation de certains montants 

notamment pour tenir compte de la fiscalité liée à cette indemnité, 

υ La CFDT demandera un retour d’expérience par entité sur la mesure début 2027. 

 

Et que fait la CFDT pour les agents d’exécution et maitrise ? 

 

La CFDT Cheminots porte le sujet de la reconnaissance de la technicité au sein des métiers de la SA Réseau. 

La CFDT Cheminots continue à revendiquer la mise en place d’indemnités de technicité, notamment pour les opérateurs SEG, mais aussi pour les autres métiers, en particulier les agents télécom. La CFDT Cheminots demande entre autres : 

υ Une indemnité de technicité pour certains travaux TES C, TESM travaux en hauteur, 

amiante, etc… 

υ Une indemnité nationale grand centre pour les agents Télécom en CCR.

 

Focus sur les autres métiers : 

La même logique doit s’appliquer partout et pour tous. 

La CFDT considère que SNCF Réseau doit réaliser la mise en œuvre de l’indemnité de technicité pour les opérateurs SEG Réseau. 

La CFDT a été la seule organisation syndicale signataire de l’accord RH10 pour l’ERGI et l’ENSAO. En l’absence de signature par les 3 autres OS représentatives sur le périmètre, cet accord ne s’appliquera pas. 

Des questions ? contact@cfdtcheminots.org

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Intéressement G&C 2026

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Intéressement G&C 2026

1335 €, peut mieux faire !

En 2026, vous pouvez changer cela avec les élections professionnelles ! Pensez y !

L’intéressement a toujours été défendu par la CFDT à la SNCF et depuis le début lorsque les 7 autres organisations syndicales (dont l’UNSA) s’y opposaient fermement. Si l’on peut se réjouir de cette prise de conscience — bien que tardive — de la part de cette organisation syndicale majoritaire à SNCF Gares & Connexions, qui profite au pouvoir d’achat de nos collègues, deux regrets subsistent : d’une part, le délai de mise en œuvre, attendu jusqu’en 2015, et d’autre part, la négociation d’un critère contestable, lié au nombre d’accidents du travail, qui prive potentiellement les salariés de 180 € d’intéressement en raison du choix de ce critère.

Une chose est claire : la CFDT Cheminots, plus représentative actuellement à SNCF Gares & Connexions, n’aurait jamais validé un tel critère, qui incite à ne pas déclarer les accidents du travail. Pourquoi ? Parce que la santé des salariés n’est pas négociable. Si la CFDT devient représentative demain dans cette branche, elle demandera la renégociation de l’accord d’intéressement. En effet, l’UNSA, bien que majoritaire, ne peut avoir raison seule. En voici une belle illustration.

Unsa majoritaire ? Oui. Mais la majorité ne donne pas tous les droits ! L’UNSA se vante d’avoir négocié seule l’intéressement 2025 avec plus de 50 % des voix.

Résultat ?

1 335 € pour nous (G&C) au lieu de

1 396 € (comme à SNCF Voyageurs).

Un critère scandaleux :

moins dintéressement si on déclare un accident du travail ! 

LA CFDT N’AURAIT JAMAIS VALIDÉ ÇA !

Être majoritaire ce n’est pas avoir raison sur tout. Un accord négocié par un seul syndicat, c’est un accord qui ignore les autres voix … et parfois le bon sens !!

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