La SNCF abandonne les groupes
La SNCF abandonne les groupes
Les candidats CFDT tiennent à remercier l’ensemble des salariés de Régiorail France, qui par leur vote, ont témoigné leur confiance ainsi que l’adhésion à nos valeurs et à nos engagements.
La CFDT remercie les salariés pour la mobilisation exceptionnelle autour de ces premières élections professionnelles chez Régiorail France. Avec un taux global de participation à près de 80 %, vous avez matérialisé votre intérêt à être représenté par une organisation syndicale solide et force de propositions.
Avec votre soutien, ce résultat est le fruit de l’écoute et du consensus avec comme seul but la recherche et la mise en place d’une équipe de militants engagés et déterminés, issue de tous les métiers et géographiquement répartie pour vous représenter au mieux. La CFDT travaillera avec tous, dans l’intérêt de tous, afin de vous donner satisfaction et porter vos réclamations
et revendications au plus haut niveau. Ceux qui le souhaitent peuvent dès à présent nous solliciter, nous interroger ou encore nous rejoindre et ainsi étoffer nos rangs.
À la CFDT, notre credo est de préférer la recherche de solutions à l’affrontement stérile !
La CFDT va désigner un représentant syndical au CSE et un délégué syndical négociateur dans l’entreprise. Ce dernier aura la charge d’informer les adhérents, de porter leurs revendications et d’animer l’activité syndicale. Il est l’interlocuteur privilégié de l’employeur lors de la négociation des accords d’entreprise. Il sera assisté d’un autre salarié de l’entreprise. Au regard de la géographie de Régiorail France, la CFDT revendiquera la mise en place de représentants de proximité. L’entreprise doit aussi prendre en compte bien être, la santé et la sécurité au travail, c’est pourquoi la CFDT demandera à ouvrir les négociations par la mise en place d’une commission santé, sécurité et conditions de travail (SSCT). D’autres sujets seront aussi portés au fil des mois avec l’aide de notre structure CFDT.
Titulaire collège cadre
Suppléant collège cadre
Titulaires collège ouvrier
Suppléants Collège ouvrier
N’hésitez plus, rejoignez la première organisation syndicale de France !
La Fédération européenne des salariés des transports (ETF) a lancé une campagne contre le dumping social dans les transports en Europe. La CFDT Cheminots appelle les cheminots à participer à cette campagne de sensibilisation des autorités publiques, des élus et de tous les citoyens européens.
Le transport ferroviaire n’est pas épargné par des faits de dumping social entre compagnies ferroviaires publiques et privées. Malgré des travaux importants sur le réseau ferré européen, l’obsession dangereuse de la réduction des coûts du travail continue de provoquer des risques professionnels et des services de mauvaise qualité. Avec des décisions telles que l’abaissement du niveau de connaissance de langues étrangères pour les cheminots opérant du trafic international et transfrontalier, les risques sur la sécurité des trains augmentent.
Durant les travaux du Comité du dialogue social européen ferroviaire, au sein de la délégation ETF, la CFDT n’a pas hésité à exiger du patronat de ne pas recourir à des contrats de travail autres que le salariat (contrats précaires, prestations de services, uberisation, etc.) pour les métiers du ferroviaire.
La CFDT avait demandé que les financements publics d’État concernant les infrastructures de transports publics répondant aux impératifs du développement durable soient exonérés des critères de convergence économique, vu les défis très graves du changement climatique et de la santé publique. Pour assurer la sécurité et le plus haut niveau de service, les cheminots doivent être formés, protégés, rémunérés et respectés, tout en assurant leur fidélisation à leur branche ferroviaire.
À Strasbourg le 26 mars comme à Bruxelles le 27 mars 2019, les cheminots CFDT avec leurs collègues européens et l’ensemble des salariés des transports disent STOP au dumping social et OUI à des transports durables en Europe !
En intervenant à plusieurs reprises auprès de l’État, des ministères, de la CPRP et de la SNCF, seule la CFDT a agi pour garantir la pérennité de la Caisse de prévoyance et de retraite du personnel de la Société nationale des chemins de fer français (CPRP SNCF) et améliorer la protection sociale de tous les cheminots.
Dans le cadre du conflit du printemps 2018 et des discussions sur le nouveau pacte ferroviaire, la CFDT défend l’instauration d’un système de protection sociale géré par la CPRP dont tous les salariés de la future CCN bénéficieraient, indépendamment de leur statut d’emploi ou de leur employeur.
Cette revendication suppose l’extension à tous les salariés de la branche du régime spécial d’assurance maladie de base porté par la CPRP dans des conditions définies par décret du Conseil d’État.
ACTE 1 / avril et mai 2018
La CFDT propose aux parlementaires et au gouvernement un amendement à la loi sur le nouveau pacte ferroviaire qui prévoit l’institution d’un système de protection sociale de branche porté par la CPRP (régime de base et, le cas échéant, complémentaire).
ACTE 2 / juin 2018
L’amendement n’est pas adopté, mais la CFDT obtient une mission spécifique de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) pour déterminer la faisabilité du dispositif. Cette décision est validée par la réunion tripartite : ministère, CFDT et UTP du 15 juin et prévoit la négociation d’un régime de prévoyance complémentaire pour tous les salariés de la branche.
ACTE 3 / octobre 2018
Lettre de mission signée le 1er février, lettre de mission du gouvernement à l’IGAS signée par la ministre des Transports et réalisation d’une expertise.
ACTE 4 / 1er semestre 2019
Il faudra peser sur les décisions à venir en faveur du maintien et de l’extension du rôle de la CPRP, décision sur l’extension du périmètre de la caisse et négociation du nouveau régime complémentaire de branche.
La CFDT revendique le développement d’un sac à dos social face à l’ouverture à la concurrence. Cela se traduit par le maintien d’un régime spécial de retraite, l’extension des facilités de circulation, de nouveaux droits comme la complémentaire santé pour tous et une politique de logement plus ambitieuse. Il faut promouvoir la lutte contre les inégalités tout au long de la vie. La constitution d’un sac à dos social est l’opportunité pour renforcer l’action sociale et l’étendre à tous les cheminots de la branche ferroviaire.
La CFDT a aussi souligné la nécessité de simplifier l’accès aux droits et de les rendre effectifs par un accompagnement renforcé, global, en améliorant l’accessibilité aux services.
La table ronde concernant l’agenda social 2019 s’est tenue le 19 février dernier. Cette réunion permet à la direction et aux organisations syndicales de définir les thèmes de la négociation sociale pour l’année à venir. Pour la CFDT, 2019 doit apporter de nouveaux droits et du pouvoir d’achat aux cheminots. Certains attendent les changements prévus en 2020. La CFDT agit dès maintenant pour protéger les salariés du Groupe public ferroviaire.
L’agenda social s’inscrit dans la suite du conflit social du printemps dernier. Plutôt que laisser la direction agir unilatéralement, la CFDT avait pris les devants en transmettant le 21 juin des revendications par courrier. Entre les annonces de préengagement de la direction en fin de conflit et la mise en place de l’agenda social, il y a déjà un fossé laissé par la SNCF qui n’étonne pas la CFDT. L’enjeu pour la CFDT est de ne pas laisser les cheminots démunis avec la fin du recrutement au statut en 2020. En clair, 2019 ne doit pas être une année blanche, des droits nouveaux doivent être obtenus !
La première organisation syndicale à la SNCF a fait le choix de ne pas être présente lors de cette réunion de négociation sur l’agenda social. Quant à la CFDT, elle y était ! Elle a activement défendu les cheminots et préparé les enjeux à venir.
Pour la CFDT, une action forte doit être menée sur les emplois les plus fragiles. Il s’agit des agents régis par des contrats précaires (CDD, alternants, CIFRE, etc.). Sur ce point, un accord avec des objectifs d’embauche durable et d’amélioration des conditions d’exercice – notamment pour les alternants – est indispensable. Ce sujet doit être traité avec ambition.
La CFDT regrette d’avoir été seule à porter cette position qui mériterait de faire l’unité syndicale.
Même si ce point ne figure pas à l’agenda social, la CFDT Cheminots agira pour améliorer les conditions de vie et de travail des agents concernés.
Le droit à la déconnexion a été prévu par les différents accords, mais il est resté lettre morte. La CFDT demande à la direction de dépasser les lettres de bonnes intentions et de le mettre en pratique par un accord spécifique.
La CFDT a obtenu l’inscription à l’agenda social d’un état des lieux sur la santé et la prévoyance pour les agents du cadre permanent. C’est l’une de ses revendications historiques. Les deux autres organisations syndicales présentes à la table ronde ont accepté le principe et la CFDT s’en félicite. Elle est la seule organisation syndicale à avoir assigné la SNCF pour l’application d’une mesure dont bénéficient tous les salariés du secteur privé. La première étape sera donc une étude avec un état des lieux sur la santé et la prévoyance. Échéance : fin du 1er semestre 2019. Pour rappel, c’est grâce à la CFDT que les contractuels bénéficient depuis 2014 d’une complémentaire santé et d’un dispositif de prévoyance pris en charge à 60 % par la SNCF.
Le résultat de cet agenda social n’est pas à la hauteur des attentes des cheminots portées par la CFDT. Il est impératif que les salariés du GPF soient considérés et que nous sortions de l’impasse sociale. Entre une direction qui campe sur ses certitudes concernant des modèles d’organisation de travail et certaines organisations syndicales qui sont encore dans la négation de l’ouverture à la concurrence, les cheminots sont livrés à eux-mêmes au quotidien. L’enjeu prioritaire de très court terme consistera à apporter des réponses concrètes face à la souffrance quotidienne des cheminots. La CFDT prendra toute sa part pour être aux côtés des cheminots en difficulté dans la période afin de répondre à leurs préoccupations.