Dans vos régions
map

Trouvez un correspondant CFDT dans votre région :
Cliquez-ici

Temps de travail encadrement

Posté par cfdt, le 11 décembre 2017

LOGO_AVIS1-300x257

S'il vous plaît patienter ...

Lorsque l’entreprise soumet des cadres à un régime de travail illégal, avec 7 à 8 jours consécutifs de travail et 24 heures sur 24…

La CFDT remet les pendules à l’heure !

Les dernières années ont vu des réformes inédites. C’est dans ce contexte que la CFDT a négocié une convention collective nationale et un accord d’entreprise sur le temps de travail de haut niveau, complété par un accord de forfait en jours innovant, garantissant l’autonomie, le droit au repos et celui à la déconnexion. Explications.

L’ensemble des accords négociés permet de répondre aux contraintes de l’entreprise et de préserver l’équilibre entre la vie professionnelle et celle personnelle des agents d’encadrement. Loin de négocier le poids des chaînes, la CFDT négocie les conditions de travail et préserve la santé des cheminots.

La CFDT a été reçue par l’entreprise avec le représentant de chaque ÉPIC, pour évoquer les points suivants :

  • Mise en œuvre du régime de travail dit 7 / 7, en dehors de tout cadre légal, tenu par deux agents au lieu de sept.
  • Aucun suivi médical particulier.
  • Mise en danger de la santé des salariés.
  • Charge de travail excessive.
  • Non-respect de la durée journalière minimale des repos.
  • Non-respect de la durée minimale des repos périodiques.
  • Travail dissimulé.
  • Non-respect des cycles d’astreintes et des principes.
  • Détournement de l’objectif du forfait en jours.

L’entreprise reconnaît un problème d’organisation à la production et des dérives dans des fiches de postes à rallonge, qui s’éloignent de la gestion de crise opérationnelle. Elle précise que si les postes de gestion de crise doivent être couverts 7 / 7 en permanence, elle n’a jamais demandé que cela se fasse avec une seule personne.

La CFDT alerte

Pour la CFDT, les décisions de l’entreprise sur les suppressions d’effectifs massifs ont eu pour effet d’agrandir géographiquement les secteurs des DPX, mettant en tension les tableaux d’astreinte, tout en augmentant mécaniquement les délais d’interventions.

Les cheminots n’ont pas à payer, avec leur santé, les conséquences des choix stratégiques de l’entreprise concernant les appareils de production.

La CFDT n’acceptera pas le statu quo ; l’entreprise est maintenant en pleine responsabilité sur ce dossier.

Ce que la CFDT a exigé 

  • Le respect des accords d’entreprises et de la législation.
  • Un état des lieux des trois ÉPIC sur des dérives et accompagnement des mises en conformité, par la mise en œuvre de véritables 3×8 ou 2×8, en fonction du contexte local.
  • La création d’un métier de gestion de crise.
  • Le cadrage de charge de travail centré sur la gestion de crise.
  • La mise en œuvre d’une véritable gestion prévisionnelle des emplois et compétences de cadre de haut niveau pour la gestion de crise (H ou FS).
  • Le respect des règles d’astreinte.
  • La création d’une indemnité spécifique de dirigeant de crise.

Je télécharge le e-tract en cliquant ici


Contact | Plan du site | Mentions légales | Crédits | Flux rss