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  • 14 novembre 2017
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Nos valeurs

image2Les valeurs de la CFDT

Toute organisation humaine fait référence à des valeurs pour guider son action. Une organisation syndicale veut aussi transmettre et faire partager ses valeurs à ses adhérents. Démocratie, solidarité, émancipation, autant de valeurs que la CFDT souhaite faire partager à ses 863 674 adhérents (décembre 2011).

Un syndicalisme confédéré

Être confédéré, c’est inscrire sa spécificité professionnelle dans des solidarités sociales plus larges. C’est pourquoi la confédération réunit 1 321 syndicats qui ont choisi de participer par souci d’efficacité et de solidarité à un ensemble plus vaste, à couverture nationale et interprofessionnelle. Autrement dit soucieux de l’intérêt tant général qu’individuel. Ce syndicalisme refuse les corporatismes et regroupe l’ensemble des salariés qu’ils soient ouvriers, employés, cadres.

Un syndicalisme d’adhérents

Avec 863 674 adhérents fin 2011, la CFDT est la première organisation syndicale française. Elle est solidement implantée dans tous les secteurs d’activité, y compris dans les petites et moyennes entreprises. La CFDT s’est donc fixé comme objectif de développer un syndicalisme d’adhérents nombreux et bien organisés, condition essentielle pour défendre les intérêts individuels et collectifs des salariés. Développer un syndicalisme d’adhérents, c’est gagner en représentativité et donc en légitimité démocratique auprès de tous les salariés. C’est aussi se donner les moyens de son autonomie car ce sont les adhérents qui, par leurs cotisations, assurent à la CFDT son indépendance financière.

Un syndicalisme démocratique

Le choix d’un syndicalisme d’adhérents implique une démocratie interne vigoureuse et bien organisée. On ne peut prétendre en effet représenter l’ensemble des salariés dans leur diversité sans accepter le débat, la confrontation des points de vue et des intérêts et la nécessité d’arbitrer entre les priorités revendicatives.
La CFDT a toujours attaché une importance primordiale à la démocratie : démocratie qui s’exprime dans le fonctionnement interne de la confédération en assurant une large participation de ses adhérents aux décisions, attachement également à la démocratie dans l’entreprise qui doit donner aux salariés la possibilité de s’exprimer et de participer à l’amélioration de leurs droits.

Un syndicalisme de transformation sociale

Il est fondé sur les exigences fondamentales de la personne humaine et de sa place dans la société. Il s’agit d’un syndicalisme acteur pour qui les changements sociaux ne sont pas à attendre des seuls politiques mais qui prend en compte les réalités pour les transformer. Il est donc constamment à la recherche de cohérence entre les revendications, les propositions de solutions et les objectifs de transformation que l’on s’est fixés. Ceci suppose aussi une nouvelle approche des relations professionnelles privilégiant la confrontation par la voie contractuelle et la négociation. La grève est considérée comme l’un des moyens du rapport de force pour faire avancer la négociation.

Un syndicalisme d’émancipation

Il promeut l’émancipation individuelle et collective et lutte pour les droits essentiels de l’Homme. Ce respect de la dignité et de la liberté des individus s’impose dans l’entreprise comme au sein de la société. Sur le lieu de travail, l’action syndicale ne se limite pas à la seule défense des salaires mais englobe aussi la lutte pour de meilleures conditions de travail, des conventions collectives, la réduction du temps de travail, le droit à l’expression pour les salariés, leur promotion par une meilleure formation. Dans la société, tout individu doit pouvoir arriver à des postes de responsabilité, développer sa personnalité en assurant la satisfaction de ses besoins matériels et intellectuels par l’accès à la culture. Ce besoin d’émancipation concerne aussi les femmes que la CFDT a soutenues dans leur lutte pour le droit à la contraception et à l’avortement et soutient encore dans leurs revendications actuelles pour une plus grande égalité avec les hommes.

Un syndicalisme de liberté

La CFDT est attachée à la liberté de conscience, d’opinion et d’expression, au respect des convictions personnelles, philosophiques, morales ou religieuses, au droit de constituer des associations.

Un syndicalisme favorable au paritarisme

Ce système clé des relations sociales est la confrontation constructive entre gouvernement, patronat et organisations syndicales. Il aboutit à une participation active de ces partenaires à l’élaboration et au contrôle des décisions politiques et au contrôle du pouvoir économique.

Un syndicalisme pour la solidarité

Notre syndicalisme est soucieux d’une plus grande solidarité envers les catégories sociales, les régions et peuples les plus défavorisés.
Solidarité nationale lorsque la CFDT plaide pour une politique active d’insertion des jeunes en entreprise et d’adaptation des conditions d’emploi des seniors. Refus des inégalités lorsqu’elle lutte contre l’exclusion sous toutes ses formes ou la marginalisation, lorsqu’elle lutte pour l’égalité des chances à l’école, pour l’égalité entre hommes et femmes ou lorsqu’elle combat les discriminations. Solidarité internationale lorsque la CFDT apporte son soutien au syndicat Solidarnosc lors des évènements en Pologne ou au peuple chilien pendant la dictature de Pinochet ou plus récemment lorsqu’elle défend les libertés syndicales en Chine.

Un syndicalisme d’adhérents

C’est un syndicalisme solidement implanté sur les lieux de travail. Il convient donc de donner aux salariés l’envie d’adhérer et de motiver les militants pour solliciter de nouvelles adhésions. Cette politique a porté ses fruits puisque le nombre d’adhérents augmente régulièrement depuis quelques années.

Un syndicalisme autonome

La CFDT estime nécessaire de distinguer ses responsabilités de celles des groupements politiques et son indépendance à l’égard de l’État, des partis, de l’Église. Cette autonomie se manifeste aujourd’hui par la volonté d’indépendance face aux partis et aux pouvoirs publics et par la recherche de moyens pour impulser ou infléchir les décisions gouvernementales. Quant à l’autonomie vis-à-vis du religieux, l’évolution s’est effectuée progressivement et a abouti, lors du Congrès de 1964, à la déconfessionnalisation, concrétisée par la transformation de CFTC (Confédération française des travailleurs chrétiens) en CFDT (Confédération française démocratique du travail).

Un syndicalisme développant l’esprit critique

Il est soucieux de la formation de ses adhérents, conçue non comme une formation individuelle mais avec l’idée de promotion collective. Cette formation permet, en effet, à la fois d’accroître les compétences des militants mais aussi de développer leur capacité d’analyse, donc l’autonomie d’analyse nécessaire à leur esprit critique.

Un syndicalisme ouvert sur l’international

Il prend ses responsabilités dans l’organisation mondiale indispensable au développement des libertés, à la solidarité entre les peuples et au maintien de la paix. La CFDT applique cette valeur lorsqu’elle agit pour la paix entre les peuples, lorsqu’elle s’oppose à une mondialisation forcenée qui ne prend pas en compte les nations les moins développées. Mais cette ouverture sur l’international, confirmée par l’adhésion à la Confédération Internationale des Syndicats Libres (CISL), se manifeste d’abord sur le plan européen, où la CFDT apporte son expérience dans le cadre de la Confédération européenne des syndicats (CES).

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