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Communiqué de presse

Posté par cfdt, le 22 décembre 2017

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Fret

La CFDT dénonce une organisation défaillante du travail

Le 11 décembre dernier, à 5h du matin, les cheminots du fret SNCF de la ligne allant de Bassens au Bec d’Ambes n’ont pas pu travailler. En effet, les portes du site étaient fermées, raison pour laquelle la désserte des clients n’a pas pu avoir lieu. Comment parler à ces salariés de performance industrielle alors que l’employeur n’ouvre pas les portes du site ?

Pour rappel, cette ligne ferroviaire construite dans les années 1920 a été totalement rénovée il y a seulement un an, pour un budget qui s’élève à 20 millions d’euros. Au niveau du financement, l’État a investi 30 %, la région 29 %, SNCF Réseau 11 % et Bordeaux Métropole 10 %. Il est à noter que les 20 % supplémentaires ont été supportés par l’Europe. Ces travaux étaient plus que nécessaires, car cette ligne se trouve dans une zone marécageuse affectant le transport des 300 000 tonnes de marchandise annuelles.

À la fin des travaux, soit en juillet 2016, SNCF Réseau a décidé de transférer la gestion de cette section au Grand port maritime de Bordeaux. Cet ÉPIC est bien resté propriétaire, mais a confié la maintenance et l’exploitation de la voie au port. À son tour, le port a confié cette mission à une structure ad hoc, Capilrail, associant ainsi Europorte.

Bien que la modernisation de cette section de 15 kilomètres ait eu pour but d’améliorer la performance de la ligne pour augmenter la vitesse au-delà de 30 km / h et notamment de préserver l’emploi des 450 salariés, l’organisation du transfert est devenue beaucoup trop longue pour la CFDT.

Elle a duré environ six mois, et c’est à la veille du transfert qu’un dirigeant du port a pris la décision de différer l’ouverture de la ligne, sans en informer les clients ou l’entreprise ferroviaire en charge de les desservir. La date d’ouverture n’étant pas connue, les salariés se sont présentés également le 12 décembre au travail ; l’activité a repris, mais les conditions laissent toujours à désirer. Il est à noter que cette fermeture faite en catimini n’a pas permis la livraison d’un certain nombre de clients. Dans ces circonstances, les salariés se posent de vraies questions non seulement sur leurs conditions de travail, mais aussi sur la sécurité au travail.

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